Réforme foncière au Cameroun : les chefs traditionnels au cœur d’une nouvelle gouvernance territoriale
Une révolution silencieuse s’annonce dans le paysage foncier camerounais. À compter du 1er juillet 2025, une « lettre de non-objection » délivrée par les chefs traditionnels de premier et deuxième degrés deviendra obligatoire pour toute demande d’immatriculation ou de concession portant sur des superficies égales ou supérieures à 20 hectares. Cette décision, prise par le ministre des
